La semaine dernière, Shiv Singh, le Vice President, très orienté social media, de Razorfish animait un webinar sur la notion de l’influence en ligne sur les médias sociaux. Alors je vous préviens tout de suite, ce n’est pas funky mais cette notion déjà présente va être amenée prendre une envergure importante dans les mois à venir.
Pourquoi ?
Parce que si pour le moment, les tweeters (gens qui tweetent) sont encore rares en France, dans les pays anglo-saxons Twitter s’installe petit à petit dans les moeurs. Juste à côté, Facebook va logiquement finir par ouvrir le site et les updates des utilisateurs au reste d’internet et donc devenir un Twitter usine à gaz. Donc d’un côté on assiste à cette multiplication de micro-contenus et de l’autre l’augmentation de la crédibilité de ceux-ci. Les conditions sont ainsi réunis pour que les entreprises prennent conscience des enjeux qui sont en train de se dessiner actuellement et c’est là qu’intervient le monitoring de la réputation en ligne d’une marque.
SIM : Social Influence Marketing
Comment mesurer l’influence sociale d’une marque sur Internet ? C’est à cette question entre autres que tente de répondre Razorfish dans son rapport Fluent en proposant un indicateur (score en anglais) mesurant l’efficacité du Social Influence Marketing (SIM). Nous y reviendrons dans les semaines à venir, mais la notion de SIM est encore légèrement floue même si pour le moment, il semblerait qu’elle englobe toutes les actions menées par les entreprises sur le web pour y developper leur influence sur le web.
L’indicateur proposé par Razorfish est le suivant :
SIM Score = Net Sentiment de la marque / Net sentiment de l’industrie
Avec : Net Sentiment de la marque =
(Conversations positives + neutres - conversations négatives)
/ Nombre total de conversations sur la marque
Et : Net Sentiment de l’industrie=
(Conversations positives + neutres - conversations négatives)
/ Nombre total de conversations sur l’industrie
Cet indicateur est relativement cohérent, pas de coefficient discutables, toutefois j’ai quelques remarques à formuler :
- Les conversations neutres sont associés aux conversations positives sans différenciation de poids ou d’influence, c’est un parti pris que Razorfish argumente en affirmant que d’un point de vue purement marketing, une conversation qui n’est pas négative est positive. Soit.
- Les conversations mixte (positives et négatives) ne sont pas prises en compte, sauf dans le nombre total de conversations
- Cet indicateur demande un outil de monitoring puissant et reservé aux grandes entreprises, donc pas question pour la petite PME régional de demander un tel indicateur à son agence, ceci étant les customisations de cet indicateur sont possibles et nombreuses.
Le rapport est en version embarquée ci-dessous et plus bas à télécharger.
Le rapport est disponible à cette adresse.


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